mardi 21 avril 2009
White Lies
Par Julien Grunberg, mardi 21 avril 2009 à 10:11 :: Musique

En Grande-Bretagne, White Lies affiche complet où qu'il joue. En France, c'est beaucoup plus discret : une apparition au dernier festival des Inrocks puis un concert à la Maroquinerie en mars dernier. Les comparaisons pleuvent quand il s'agit de parler de ce groupe de jeunes Londoniens : Interpol, The Killers, Arcade Fire, la cold wave en général et en particulier Joy Division ou The Cure, avec qui ils partagent le même label d'origine, Fiction. L'intérêt de White Lies, c'est de faire cohabiter deux tendances a priori inconciliables : la mélancolie voire la noirceur au service de mélodies rythmées sur lesquelles il n'est pas interdit de danser comme de petits fous. Malgré des titres aussi enjoués que Death, To Lose my Life ou encore Nothing to Give, l'effet est bien plus extatique que plombant. Le physique du chanteur y serait-il pour quelque chose ? Je vous laisse en juger :