C'est avec un retard indigne que je souhaite aujourd'hui rendre hommage à Lhasa, partie trop vite le premier jour de cette année 2010. Comme beaucoup de gens, j'ai beaucoup pleuré, rêvé et même dansé sur les chansons apatrides de La Llorona, son premier album. Je le réécoute toujours avec la même émotion...