lundi 29 décembre 2014

Un 31 à Barcelone

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Luciano présente Luciano à Barcelone :)

Ne nous mentons pas : les réveillons de Nouvel an sont faits pour les attrape-nigauds, et ils ne manquent pas ! Ceux qui ne résisteront pas à la tentation de casquer pour mieux oublier ont donc l'embarras du choix. Sans parler de l'option cheap, sans doute la meilleure, consistant à flâner dans la douceur nocturne de Barcelone, de fontaine magique (Plaza España) en artères illuminées, et sans trop se fatiguer puisque le métro fonctionne toute la nuit. Pour les plus nantis, signalons, surtout pour l'anecdote, le concert du clarinettiste Woody Allen au Gran Teatre del Liceu. Les clubbers pourront opter pour le set de Luciano (Suisse originaire du Chili) et sa deep techno aux résonances subtropicales (Under Club) ou encore se rendre à la soirée du Nitsa Club qui rendra hommage aux sonorités – dancefloor – des années 90. Deux autres suggestions, les soirées du BeCool (métro Hospital Clinic) ou encore du Moog (Raval), deux bonnes adresses intimes, à la programmation pointue, et relativement accessibles (de 15 à 25 euros pour la nuit du 31). Que la nuit soit belle…

dimanche 21 décembre 2014

Phenomena

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Rêvons un instant. Une salle de cinéma équipée d'un écran géant, avec projecteurs et son dernier cri, qui diffuserait tout le long de la semaine les films les plus emblématiques de notre enfance/adolescence/jeunesse passée ? A Barcelone ? Depuis vendredi dernier, ce formidable bond en arrière (un des rares dont on peut se réjouir) est possible avec l'arrivée de la salle de ciné Phenomena. Les projections sont pour la plupart en version originale sous-titrée en espagnol, la séance est à 6 euros (ou 9 euros pour les séances avec deux films), et la programmation est, ne nous foulons pas, phénoménale…
A venir : Scarface (El precio del poder), 2001, l'Odyssée de l'espace, Grease, Pulp FictionPhenomena, Carrer Sant Antoni Maria Claret, 168 (Sagrada Familia).

jeudi 18 décembre 2014

Radio Soulwax presents #lode2manydjs

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Les frères Dewaele (2 Many DJ's/Soulwax) sont des fidèles de Barcelone. Après leur passage à Sonar en juin et au Razzmatazz en juillet, les Belges ont décidé de revenir et de faire comme chez eux. Pendant deux nuits d'affilée (les 19 et 20 décembre), ils réinvestiront donc le Razzmatazz et, la maison étant grande (5 salles tout de même), ils ramèneront qui bon leur semble. La liste des invités, plus longue que cet article, parle d'elle-même. Visons un peu le festin qui se prépare :

Vendredi. 2 Many DJs (under the covers) live Tiga Erol Alkan Matias Aguayo live Daniel Maloso live Legowelt DJ set Paranoid London live Daniele Baldelli Mixhell live acid set Gucci Soundsystem (Riton & Ben Rymer) Nancy Whang Alexis Le-Tan Tambien Discos Paradiso Crew meets Cafetarium

Samedi. 2 Many DJs B2B Erol Alkan 3 hour set Tiga B2B Gerd Janson 3 hour set The 2 Bears DJ set Relaxed Muscle (Jarvis Cocker & Jason Buckle) dj set Shit Robot DJ set Nancy Whang Alfredo Rory Phillips: Mixed Fortunes live Rub’N’Tug Mixhell DJ set Mezcal Circle Club Bell Towers Double Agent 7.

Ben oui, c'est Noël.

mercredi 17 décembre 2014

Museu del Disseny de Barcelona

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Depuis dimanche dernier et jusqu'au 30 janvier 2015, le nouveau Musée du design barcelonais ouvre ses portes au public (entrée gratuite, payante dès février). L'occasion de découvrir les différents espaces du site installé tous près de la torre Agbar de Jean Nouvel. Mobilier design, textile, mode, arts graphiques, arts décoratifs sont désormais réunis dans les collections permanentes, auxquelles s'ajoutent les expositions temporaires. Parmi elles, en ce moment, le corps vêtu, sur l'évolution de la mode depuis 1515, ou encore l'histoire du graphisme de 1940 à 1980. Conçu par le cabinet local MBM Architectes, Disseny Hub Barcelona, le nom du bâtiment gris et angulaire abritant le musée, offre un contraste saisissant avec la proéminente tour de Nouvel. Au-delà du concours de building, une vraie réussite dans le skyline de Barcelone.

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_Museu del Disseny de Barcelona_, Edificio Disseny Hub Barcelona, Pl. de les Glòries Catalanes, 37-38.

mardi 16 décembre 2014

Magic In The Moonlight

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Les Espagnols, comme les Français, sont fans de Woody Allen. Qui plus est le réalisateur de 79 ans, qui n'a pas peur de se répéter (ou, plus juste, qui ne peut s'en empêcher) séduit toujours, c'est miraculeux. Après Blue Jasmine, Magic In The Moonlight peut sembler plus "faible", ou mineur. Mais, comme souvent chez Woody Allen, il a gagné en légèreté sans verser pour autant dans le superficiel. Son histoire de médium lunaire confrontée à un magicien rationnel et imbu de sa personne a quelque chose d'attendu. On sait à peu près où on nous mène mais, contre toute attente, on se laisse porter. Aussi étrange et incroyable que la mésaventure du personnage incarné par Colin Firth. Dans son cheminement un brin pervers, lui, double transparent du cinéaste, il nous amène à partager ses tourments – et ses doutes. Et, abracadabra, la joie demeure. En espagnol, l'illusion (ilusión), c'est aussi l'espoir…

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