St. Vincent


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Je profite de la venue de St. Vincent à la sala Apolo ce mardi 25 novembre pour republier un post datant de 2009 sur cette artiste unique en son genre qui ne jurerait pas dans un film de Tim Burton, et de retour avec un réjouissant nouvel album éponyme, St. Vincent.


Parmi les invitées du festival Les Femmes s'en mêlent, le mois dernier (mai 2009), figurait la diaphane et troublante Annie Clark, alias St. Vincent. Son visage angélique/démoniaque, selon ce qu'on a envie d'y lire, est à l'image de sa musique tout en contrastes, à la fois douce et bruitiste, pop et complexe, qui ne cherche pas à séduire à tout prix mais, si on prend le soin de l'écouter attentivement, emporte dans ses détours et ramifications comme le ferait un roman. Actor, le dernier album de St. Vincent, invoque d'ailleurs de nombreux personnages empêtrés dans leurs interrogations et contradictions. L'artiste de Brooklyn, multi-instrumentiste, ne cesse de brouiller les pistes tout en captivant l'auditoire. Il suffit de regarder son dernier clip (le single Actor Out of Work) pour se faire une idée du personnage et de son univers, saisissants : 
http://youtu.be/AZW9NYX6JZA